Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie & Skelarh
Publié dans : #Fantastique Jeunesse

Editions Harlequin, Fantastique/Jeunesse
Publication : 2012 (VO), 1 décembre 2012 (VF)
544 pages _ 16 €

 

4ème de couverture : « Mourir… ou accepter d’être mordue – et devenir à son tour un monstre, un de ces vampires qu’elle hait. Allie la rebelle est placée devant le pire choix pour elle. Dans le monde dévasté où elle vit, et sur lequel les vampires règnent en maîtres, elle a toujours refusé d’être un de ces misérables humains qui leur servent de bétail. Mais sacrifier sa vie ?... Face au marché qu’on lui met en main, Allie prend une décision secrète : devenir un monstre, oui… mais pour mettre ses nouveaux pouvoirs de guerrière au service de son camp, l’Humanité. »

 

Mon avis : La collection Darkiss de chez Harlequin est vraiment une petite merveille. Un avis peut-être précipité sachant que les deux seules séries que j’ai lu sont du même auteur : Julie Kagawa. Dans tous les cas j’ai été charmé. Je me promets tout de même d’essayer une autre plume pour la prochaine fois. En attendant…

            Avant d’évoquer l’histoire, je voudrais mettre un point en avant abordé dans « les remerciements ». Comme ma surprise d’apprendre qu’en débutant sa carrière, Julie Kagawa s’était dit qu’elle n’écrirait pas de livre sur les vampires. Pour la simple et bonne raison qu’il y en avait déjà assez comme ça et qu’elle n’avait pas d’idée originale à proposer. Comme nous le prouve ce roman, le pari n’a pas été tenu. Et je suis loin de me plaindre.

            Certes, dans le fond il s’agit de vampires mais l’histoire est loin de se rapprocher de Twilight, Journal d’un vampire et Cie. Tout d’abord parce que dans le fond il ne s’agit pas de narrer une histoire d’amour mais de survie. Ensuite parce que notre héroïne était humaine avant de devenir un vampire et qu’elle voue une haine terrible envers ces derniers. Au point de prendre la décision le jour où elle en deviendra un elle-même de ne pas se laisser tenter par son démon, de garder coûte que coûte sa part d’humanité pour enfin pouvoir se venger. La raison au fait que suite à la propagation de la maladie « poumon rouge » qui failli détruire l’humanité, les vampires sont arrivés pour réduire les humains en esclavage et qu’ils se retrouvent tous à se cacher derrière de hauts murs pour échapper aux enragés. Des créatures encore plus terrible que les vampires et dont on ne sait pas d’où elles sortent.

            Le point fort de cette histoire à mes yeux est qu’elle est découpé en trois parties : humaine, vampire et monstre. Dans chacune de ses étapes il se passera un événement important dans sa vie qui l’obligera à faire un virage à 190 degrés. Et que j’ai trouvé intéressant. On découvre le point de vue de chaque camp. Comment en tant qu’humaine qui rejette le joug des vampires, elle se retrouve à faire les poubelles en quête d’un peu de nourriture pour survivre et traquée. Finissant par périr sous les griffes d’enragés en perdant par la même occasion les rares amis qu’elle avait avant d’être sauvé par un vampire.

            En tant que nouveau vampire elle se retrouvera à appréhender son nouveau corps, la force et la faim qui l’accompagne. Suivant l’apprentissage que lui imposera son mentor elle apprendra à se battre, à devenir un vampire et à connaître leur histoire. Pourquoi ils sont sortis de l’ombre, comment un seul vampire condamna tous les autres en voulant aider les humains à combattre la maladie du « poumon rouge » en fabriquant un vaccin qui au final tournera au vinaigre, transformant tout le monde en enragé. La raison a un pays quasiment dévasté.

            Comment elle se retrouvera à lutter pour ne pas devenir un monstre, garder ce qu’il lui reste d’humain en elle après s’être vue obligé de quitter la ville. Errant dans la nature où seul le sang d’un humain peut la rassasier tout en se battant contre les enragés. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur un groupe d’humains et qu’elle décide de les accompagner, se faisant passer pour humaine. Sa lutte contre la faim et la haine envers les vampires. Elle qui se retrouve maintenant de l’autre côté de la barrière maintenant qu’elle est morte, devant cacher sa nature de prédateur au risque de mourir une deuxième fois. La difficulté de s’intégrer et cet amour naissant pour Zeke.

            Puis, cette lueur d’espoir : il existerait peut-être un remède. Faudrait-il encore qu’Allie arrive à se faire une place dans l’un ou l’autre des camps.

            J’ai beaucoup apprécié le personnage d’Allie, une vraie battante et aussi Zeke qui verra l’humaine en elle. Sans oublier son mentor Kanin part qui tout est arrivé et son frère de sang qui cherche aussi le remède mais pour une toute autre raison. Il y a de l’aventure et de l’action, suivi d’un zeste d’amour. Tout ce qu’il me faut pour apprécier un bon livre. Quel dommage que la collection Darkiss soit avant tout tourné vers un public féminin jeune car cette histoire gagnerait à être plus connu auprès des adultes. Vivement la suite. J’ai hâte !

 

Publié le par Ambroisie & Skelarh
Publié dans : #challenge : Je lis aussi des albums 2013

Editions Ecole des Loisirs/Lutin Poche, Album
Publication : (VO), 2005 (VF) _ Réédition : 25 janvier 2007
45 pages _ 5,60 €

 

4ème de couverture : « Au cœur de la forêt profonde, la Tigresse pleure la mort de ses petits. Des chasseurs les ont tués. Depuis, elle rôde autour des villages, le cœur empli de haine et de chagrin. Un soir, elle détruit les maisons, dévore les hommes et les bêtes, mais cela n’apaise pas sa colère, au contraire. Le pays est plongé dans la terreur. Le roi consulte la vieille Lao Lao, qui lui déconseille formellement de lever une armée. Une seule chose, selon elle, peut apaiser sa colère. Le roi doit lui donner son fils unique, Wen. Le roi et la reine ont le cœur brisé. Wen est si petit ! Son père l’accompagne pourtant aux abords du territoire de la Tigresse. « Je n’ai pas peur », dit-il à son père. Il marche longtemps, puis, fatigué, s’endort au pied d’un arbre. Déjà la Tigresse a senti son odeur… »

 

Mon avis : Ayant apprécié le titre Dragon de feu lors du challenge Dragon j’avais envie de relire une histoire du même auteur. J’ai donc attrapé le premier titre qui me tombait sous la main et s’est au moment de me plonger dans ma lecture que je me suis rendue compte que j’avais déjà entendu parler de cette histoire. Celle d’un jeune garçon élevé par une tigresse jusqu’au jour où il doit rejoindre les siens pour devenir roi. Un très beau récit maintenant que j’en connais la totalité. Surtout que d’après ce qu’on lit à la fin du livre, il semblerait que chaque récit de Jiang Hong Chen soit inspiré de la culture asiatique. J’ai donc apprécié apprendre que celle-ci a trouvé son inspiration d’un bronze du XIe siècle avant J-C et qu’une légende chinoise raconte qu’un enfant appelé Ziwen aurait été recueilli bébé par une tigresse.

Je pense donc lire les autres albums. Les dessins sont toujours aussi coloré et appréciable. Un petit quelque chose d’encre de chine avec un pinceau. Ce que je regrette c’est que lorsque la tigresse est en colère, les proportions de son museau sont mal respectées. En tout cas, ça reste des titres intéressants à découvrir et je suis heureuse de pouvoir me les procurer à petit prix !

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Genre Jeunesse

insaisissable 1Editions Michel Lafon, Jeunesse/Aventure
Publication : 2011 (VO), 4 octobre 2012 (VF)
384 pages _ 16,95 €

 

4èmede couverture :

« je suis maudite

j’ai un don

je suis un monstre

je suis plus forte qu’un homme

mon toucher est mortel

mon toucher est pouvoir

je veux qu’il me touche

il ne doit pas m’approcher

je suis leur arme

je me vengerai »

 

Intérieur de couverture : « Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un crime. Un accident. 264 jours sans parler. Ni toucher personne. Alors pourquoi Adam, celui qu’elle aime en secret depuis l’enfance vient-il partager sa cellule ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ?

L’organisme tout-puissant qui régit le monde de Juliette n’hésite pas à tuer pour asservir le peuple. Mais ce que désire par-dessus tout Warner, le fil de son leader, c’est Juliette. La malédiction qui pèse sur la jeune fille est pour lui une arme inestimable.

Seulement Juliette n’a pas l’intention de se laisser faire. Après une vie de paria, elle trouve pour la première fois le courage de se battre et de rêver à un avenir avec celui qu’elle croyait avoir perdu pour toujours… »

 

Mon avis : En général, je fuis comme la peste dès qu’un livre se targue de porter un bandeau mentionnant : « Révélation d’untel de l’année ». Pour la simple et bonne raison que la plus part du temps, je ressors totalement dégoûtée de ma lecture, victime d’un énième coup de com’. Une règle à laquelle presque aucun livre ne réchappe, même quand ledit livre a été offert. Sauf celui-ci. Malgré tout, il aura fallut plusieurs mois avant que j’ose laisser mes yeux errer dessus et que je me rende compte qu’à l’intérieur il y avait un deuxième résumé. Un résumé beaucoup plus parlant que celui que l’on peut trouver au dos de l’ouvrage. Et qui d’un seul coup, a attisé ma curiosité.

            Avant toute chose, si vous aimez la série les X-men (tout format confondu), vous ne pourrez qu’aimer ce roman. Ne pas oublier qu’à la base cette lecture vise un public féminin jeune. Attention à toi jeune homme qui s’aventurerait par ici.

            La force de cette histoire qui m’a fait dévorer les pages en à peine trois jours est avant tout sa narration, à l’image de l’échantillon que nous offre la maison d’édition. Qui représente les pensées de Juliette. Ce qu’elle aimerait pouvoir dire, exprimer mais qu’elle se retrouve forcée de contenir, retenir sous peine de faire du mal autour d’elle.

 

« Je lui tends sa couverture.

Il la prend uniquement pour l’enrouler plus étroitement sur mon corps et quelque chose me comprime soudain la poitrine. J’ai les poumons embrochés et ficelés, et je viens de décider de ne pas bouger pendant une éternité, quand il se met à parler.

- Qu’est-ce qui cloche ?

Mes parents ont cessé de me toucher quand j’ai été assez grande pour ramper. J’ai fait pleurer des camarades de classe rien qu’en leur tenant la main. Les professeurs me faisaient travailler seule pour que je ne blesse pas les autres enfants. J’ai jamais eu d’amis. J’ai jamais connu le réconfort d’une mère qui te prend dans ses bras. J’ai jamais senti la tendresse d’un père qui t’embrasse. Je ne suis pas folle.

- Rien.

5 secondes de plus.

- Je peux m’asseoir à côté de toi ?

Ce serait merveilleux.

- Non. »

 

            Car Juliette, enfermée depuis 264 jours dans une cellule dans un hôpital psychiatrique a le malheur de pouvoir tuer quiconque d’un simple contact physique. Un effleurement de bras, une main posée sur une épaule, des lèvres sur une joue… Un don qui l’aura privée de toute liberté, même de voir le soleil ou de respirer l’air extérieur jusqu’à l’arrivée d’Adam, son nouveau compagnon de cellule.

            Sauf que rapidement, on découvrira que le monde a quasiment été ravagé et qu’Adam a été envoyé en réalité dans le but de faire un bilan de son état mental après tous ces jours d’enfermement et de l’enrôler pour le compte de l’organisme qui gère le pays afin d’éradiquer les derniers résistants. Mais qu’elle sera sa réaction après avoir été rejeté par tous et traitée comme un cobaye de laboratoire ? Si seulement Adam n’avait été qu’un inconnu…

            Ma peur, lorsque j’ai commencé à lire c’est qu’1/4 de l’histoire se déroule dans la cellule de Juliette. Mais en fin de compte cela passe très vite. Le temps de mettre en place le récit, que le lecteur s’habitue à une narration originale et de faire la connaissance des deux héros de cette histoire : Juliette et Adam. Avant que l’héroïne ne sorte de sa cellule, fasse connaissance avec ce qu’il reste du monde et de l’un de ses chefs : Warner. Qui rêve de voir la jeune fille se dresser à son côté au prix de n’importe quel moyen.

            J’ai beaucoup aimé Juliette et son fort caractère. Qui n’hésite pas à se battre pour ses dernières convictions. Ce que je trouve d’autant plus remarquable qu’il ne lui reste plus rien dans la vie et que personne ne lui a jamais tendu la main. Sauf un petit garçon dans son enfance et il s’agit d’Adam. Adam qui n’a pas arrêté une seule seconde de me surprendre et de montrer qu’il possédait plusieurs vestes à retourner dans le seul but de pouvoir sauver la seule personne qu’il aime. Vous devinez de qui il s’agit ? Et puis plus tard, la rencontre avec la résistance et tous ses membres tous plus ou moins mutants. Chacun possédant une particularité de mutation génétique.

            J’ai beaucoup aimé ce premier roman et j’ai vraiment envie de découvrir la suite. Comment va évoluer le triangle Juliette/Adam/Warner ? Que va devenir la résistance et quelle aide va pouvoir apporter Juliette ? Son histoire d’amour avec Adam. Leur combat contre Warner. J’ai qu’une seule inquiétude, que Juliette me déçoive tout à la fin comme Katniss dans Hunger Games. Au point que je n’ai pas encore pris la peine de faire le bilan des tomes 2 et 3.

 

Extrait :

« J’ouvre les yeux. 2 fenêtres fracassées me remplissent la bouche de bris de verre.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

Sa voix tente la banalité, mais échoue. Elle se veut apathique, mais trahit l’angoisse.

Rien.

Je me concentre sur le carré transparent coincé entre moi et ma liberté. Je veux détruire ce monde de béton pour qu’il bascule dans l’oubli. Je veux être meilleure, plus grande, plus forte.

Je veux avoir la rage, la rage, la rage.

Je veux être l’oiseau qui s’envole.

Le codétenu me parle de nouveau.

- Qu’est-ce que t’écris ?

Ces mots sont du vomi.

Ce stylo qui tremble est mon tube digestif.

Cette feuille de papier est ma cuvette en porcelaine.

- Pourquoi tu veux pas me répondre ?

Il est trop près, trop près, trop près.

Personne n’est jamais assez près. »

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #challenge ABC 2013 : Littératures de l'Imaginaire

retour-au-pays.jpgEditions J’ai lu, Fantasy
Publication : 2004 (VO), 1 juin 2006 (VF) _ Réédition : 13 octobre 2007
120 pages _ 4 €

 

4èmede couverture : « Ce que l’esprit conscient ne perçoit pas, le cœur le sait déjà. Dans un rêve, j’ai traversé comme le vent ce désert des Pluies, en rasant le sol mou, passant au travers des ramures qui se balançaient. Insoucieuse de la fange et de l’eau corrosive, j’ai pu voir soudain la beauté aux multiples strates des alentours. Je me tenais en équilibre, oscillant, comme un oiseau, sur une fronde de fougères. Un esprit du désert des Pluies m’a murmuré : « Essaie de le dominer et il t’engloutira. Incorpore-toi à lui, et tu vivras. » »

 

Mon avis : Il y a longtemps que je n’avais pas renoué avec une œuvre de Robin Hobb et grâce à ce challenge, se fut un véritable plaisir. Surtout que ce one-shot traînait dans ma bibliothèque depuis des lustres ! Un court roman à la date de sa parution dont l’éditeur expliquait être aux origines des deux cycles phares : L’assassin royal et Les aventuriers de la mer, où l’on découvre l’épopée des premiers colons du désert des Pluies. Mais à l’heure d’aujourd’hui c’est surtout une très bonne motivation pour se jeter à corps perdu dans la nouvelle série : Les cités des Anciens, pour en découvrir un peu plus sur le désert des Pluies et son histoire.

            Car le journal de Carillon de Rochecarre ne m’a pas suffit, en plus de me mettre l’eau à la bouche. J’ai dévoré le carnet de cette noble dame qui raconte comment on lui a confisqué presque toutes ses valises avant de monter en bateau et de se retrouver avec toute sa famille en fond de cale aux côtés de malotrus. Puis, plus tard, comment elle apprendra que sa famille est tombée en disgrâce parce que son mari a fomenté un complot contre le Gouverneur en place. En guise de châtiment, ils ont été envoyés sur le bateau et là commence le début d’une descente aux Enfer. Car le voyage se verra dès plus éprouvant. En plus d’avoir un mari indigne, la dame perdra sa fille et lors du débarquement, risquera de voir ses deux fils tomber dans la folie. Car le pays est loin d’être accueillant. L’eau y est comme de l’acide, les insectes qui peuplent le marécage ne laissent pas les corps un instant tranquille et la nourriture y est très rare. En plus de ça, une étrange mélodie plane au milieu des lianes couvertes de mousse. Quiconque s’y laisse prendre fini fou avant de disparaître subitement.

            Survivre devient un véritable défi. Si seulement il n’y avait pas eu cette cité souterraine qui fait voir des fantômes dès qu’on touche un mur et ces écailles qui poussent sur le corps…

            Malgré le fait qu’il y ait très peu de pages, j’ai trouvé le début un peu long à se mettre en place. Pour la simple et bonne raison que Carillon est insupportable, prétentieuse comme le veut son rang sociale. Cela devient plus intéressant quand elle apprend la tromperie de son mari et qu’elle perd sa fille. Alors, elle s’avéra être une femme forte, de caractère qui mettra son expérience de l’art et autres études à profit. Ainsi, elle trouvera de quoi sustenter les quelques survivants et à fabriquer des habitations. Et bien plus encore. J’ai beaucoup aimé son parcours à elle et ses deux fils. Au point que ça m’a donné envie de replonger dans les deux séries et découvrir la troisième.

ABC Imaginaire 2013 bis copie

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #challenge ABC 2013 : Littératures de l'Imaginaire

magicienneEditions Nestiveqnen, Fantasy
Publication : 16 octobre 2012 (VF)
320 pages _ 18 €

 

4èmede couverture : « Alors que les hommes font la chasse aux sorcières et aux anciens dieux, les croyances populaires ont la vie dure. L’une d’entre elles veut que les enfants roux soient liés avec le diable.

Partout, la petite fille roussotte qui naît le jour de la fête des morts n’a rien d’un suppôt de Satan. Certes, elle est douée d’une grande intelligence et manifeste très tôt d’étranges pouvoirs, mais ce ne sont pas ceux d’une sorcières, plutôt d’une véritable magicienne. »

 

Mon avis : J’ai été déçue par cette lecture. Ce que je trouve fort dommage après le mal que je me suis donnée pour trouver un nom en Q pour ce challenge mais le début de l’histoire n’a pas été à la hauteur de ce que je m’attendais. Actuellement, très prise par mon travail j’ai besoin d’un livre reposant où on se plonge directement dans l’action. Ici, en cinquante pages ça n’a pas été le cas. On passe son temps à voir l’enfance de notre héroïne. De sa naissance jusqu’à la mise à mort de sa mère par l’église, brûlée vivante dans sa chaumière. Ce qui la poussera à fuir dans les bois pour se protéger.

            Habituellement ce genre de récit ne me dérange pas, suivre la vie du héros de A à Z quand j’ai affaire à une série mais là, je n’avais pas envie de ça. Le livre m’a même paru trop court pour l’histoire complexe qui est promise.

            De plus, j’ai été dérangé par la narration et les discours qui sont en vieux français, version paysan. Quand ça ne concerne que les répliques passe encore mais là devoir relire certaines phrases deux fois pour comprendre ce qu’il se passe, c’est fatiguant. Surtout quand de base vous cherchez simplement à vous distraire.

            Malgré tout, je reconnais le travail que cela doit impliquer pour mettre en place une telle narration. En plus des recherches sur la période où l’église faisait la chasse aux « sorcières » dans notre pays. Plus encore certainement, n’ayant pas lu beaucoup de ce livre.

            J’espère que d’autres que moi aimeront ce livre.ABC Imaginaire 2013 bis copie

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Challenge : Sur les pages du Japon

Voici le grand bilan final, le moment de se dire au revoir ou à l’année prochaine pour un deuxième tour. Mais avant toute chose, je tiens à vous faire partager la surprise de Darkhawk avec un petit échantillon de ses photos et le lien de « sa récompense ».

Sur les 15 participants annoncés, je suis assez fière de ne compter qu’un seul abandon au compteur. Il semblerait que quelqu’un ait oublié de prendre l’avion de départ !

Dans l’ensemble, tout le monde a activement participé. Suivant notre parcours chacun à son rythme. Ce qui donne un tableau de notes intéressantes. Comme Sharon qui a été impressionnante avec ses 26 lectures au total, un véritable hors-piste de professionnel. Talonné par moi-même avec 18 lectures et Darkhawk avec 17 lectures. Prenant le temps de faire des pauses entre chaque étape.

Après, nous notons un effet de bouche à oreilles sur certaines destinations. Des livres ou des séries ont été souvent chroniqués : Thermae Romae avec 4 billets, Un amour de bento avec 3 billets. Ex aequo pour Negima, La traversée du temps, Genkaku Picasso, Bakuman, La chasseuse de bête et Les 12 royaumes de 2 billets. Le coup de cœur parfois d’une seule personne ou de deux.

Une belle réussite à nos yeux au vue de notre petit challenge. Une fois de plus, on vous remercie tous pour votre participation, notre rendez-vous mensuel qui fut à chaque fois un plaisir et pleins de nouvelles découvertes. Ce qui a permis de nouer de nouvelles amitiés. Nous ne pensions pas prendre autant de plaisir et avoir ce petit succès, et espérons être plus nombreux pour notre deuxième tour. D’ailleurs, nous avons un peu de mal à nous décider sur la date, alors n’hésitez pas à jouer les souffleurs à l’occasion.

Merci à tout le monde.

 

Petit récapitulatif des lectures de chacun par ordre alphabétique de pseudo ;

 

Ambroisie (18)

 

Bizz et Miel (13)

 

Chinouk (4)

 

Chtitepuce (4)

 

Darkhawk (17)

 

Merquin (14)

 

Nina (8)

 

Un chocolat dans mon roman (8)

 

Sharon (26)

 

Mika (2)

 

Skelarh (1)

 

Catherine (13)

 

Rose (6)

 

The Bursar (10)

Publié le par Ambroisie & Skelarh
Publié dans : #Infos !

            Après un gros vent de panique (surtout de mon côte), voici quelques nouvelles.

            Suite à la nouvelle plateforme d’over-blog qui a généré pas mal d’erreurs, je tiens à annoncer qu’il n’y aura pas de déménagement. Pourquoi ? Parce que je tiens à donner une chance à la version « kiwi » qui pour l’instant est encore à sa forme de bêta-test avant le basculement officiel de tous les blogs en septembre. Donc, en attendant j’en profite pour apprendre à maîtriser le nouveau module (heureusement que je sache bidouiller un peu), et suivre les améliorations de tout ça. J’espère que la version finale sera satisfaisante.

            En attendant, le blog s’habillera sobrement à défaut de ne plus pouvoir afficher de bannière et autres trucs du même genre dont les programmeurs ont oublié de prendre en compte. J’ai réussi à faire réapparaître toutes les catégories mais je ne suis pas assez douée en html pour leur redonner l’ordre d’antan. Il faudra me pardonner. En ce qui concerne les liens vers nos blogs et sites favoris vous les trouverez maintenant dans les pages.

            Tout n’est pas parfait mais c’est néanmoins potable en attendant le retour de Skelarh (occupé par la fabrication d’une chambre pour enfant, on l’encourage !), qui est un peu plus doué que moi. Si les liens cachés derrière les images dans les articles ne fonctionnement plus ou autres, faites-le moi savoir.

            En ce qui concerne les publications, tout reprendra son court à partir de mai. J’ai réussi à programmer plusieurs articles pour le mois.

            En attendant, je vous donne rendez-vous bientôt pour un gros bilan du challenge Sur les pages du Japon et des photos de la surprise d’Olivier !

Ambroisie.

Publié le par Ambroisie & Skelarh
Publié dans : #Infos !

ATTENTION MODIFICATION SUR LE BLOG !

JE RENCONTRE DES PROBLEMES SUR MON BLOG SUITE A LA MISE A JOUR D’OVER BLOG OU J’AI PERDU QUASIMENT TOUS MES FICHIERS, IMAGES ET AUTRES. D’OU LA DISPARITION DE CERTAINS ONGLETS TEL QUE LE NOMBRE DE LIENS, CLASSEMENT D’ARTICLES ET ETC

DE PLUS, L’INTERFACE EST DEVENU TOTALEMENT INUTILISABLE. JE ME RETROUVE DONC DANS L’OBLIGATION DE DEMENAGER AILLEURS ET DE TOUT RECOMMENCER.

JE VOUS TIENS AU COURANT POUR LA SUITE

MERCI BEAUCOUP A VOUS. SI VOUS AVEZ UNE ADRESSE D’HERBERGEMENT JE SUIS TOUTE OUIE !!

MERCI ET A BIENTOT

AMBROISIE.

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Challenge : Sur les pages du Japon

Ne partez pas sans moi !

 

Encore une fois la dernière du groupe à arriver après un problème de bagages, voici le moment tant attendu – ou pas – de nous dire au revoir. Avant de monter dans notre avion et de dire adieu à ce merveilleux pays, je voudrais vous remercier de votre participation. Le premier challenge organisé par notre blog ! Et se retrouver en petit comité a été un véritable plaisir. J’espère que tout comme nous, vous avez aimé faire du tourisme et si la proposition se présentait à nouveau d’ici un an, que vous serez encore une fois de l’aventure. En tout cas, nous aimerions.

Avant de vous présenter les derniers billets et de se dire au revoir, j’aimerais donner le résultat de notre petite surprise. Après un tirage au sort dans les règles où j’ai pris soin de bien secouer la boîte avant de piocher, voici le nom du gagnant :

Darkhaw !

Il faudra que tu nous communiques ton adresse pour t’envoyer le colis et nous dire si tu es allergique ou détestes certains aliments. Je serais peinée de t’offrir quelque chose que tu ne pourras toucher qu’avec les yeux.

Pour finir, voici toutes vos lectures. Les dernières :

 

·         Un chocolat dans mon roman

La formule préférée du professeur – Yoko Ogawa 

·         Darkhawk

L’arbre du voyageur – Hitonari Tsuji 

·         Sharon

Gisèle Alain – Sui Kasai  

Détective Conan 1 – Gosho Aoyama 

La vie en gris et rose – Takeshi Kitano 

Mina Cornu – Les amis de la colline Beausoleil 2 – Kazuo Iwamura 

Amours en marge – Yoko Ogawa 

·         Merquin

Gamarjobat (duo comique et magique) 

·         Bizz et Miel

A nous deux, Paris ! – Jean-Paul Nishi  

·         Ambroisie

La maison en petits cubes – Kunio Kato & Kenya Hirata 

 

·         Catherine

 

L’annulaire – Yoko Ogawa   

 

 

Une fois encore merci à tous et à bientôt.

AmbroisieBannière mars

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Genre Jeunesse

3-metres-au-dessus-du-ciel.jpgEditions Gallimard Jeunesse/Pôle fiction, Jeunesse
Publication : 2005 (VO), 22 juin 2006 (VF) _ Réédition : 4 octobre 2012
528 pages _ 8,65 €

 

4èmede couverture : « Jeunes et déchaînés, ils s’aiment jusqu’à décoller de terre, jusqu’à toucher le ciel. Plus que ça. Au moins… trois mètres au-dessus du ciel ! Mais ils ne sont pas seuls : il y a le lycée, les parents, la bande de copains qui dérape et franchit les limites…

Une histoire d’amour haletante. Le livre culte de la jeunesse italienne. »

 

Mon avis : Etrangement, je n’ai pas aimé ce livre. Ce n’est pas le seul en ce moment qui ne fait pas l’unanimité à mes yeux. J’ai comme l’impression que je traverse une période où les romans « sans plus » me font perdre patiente. Ce qui fait que je n’arrive pas à dépasser les cent premières pages. En même temps, si pendant ce court lapse de temps il ne se passe rien d’alléchant, c’est assez mort pour ce qu’il va suivre…

            L’une des premières choses qui m’a fait rebrousser chemin c’est que dès le début on suit plusieurs personnages en même temps et moi, j’ai tendance à rapidement me perdre dans ce genre de narration. Surtout quand pour ne rien arranger, les personnages ont des noms difficilement compréhensibles. Je note par exemple au début du roman une conversation avec un nom qui fuse : « Chicco Brandelli ». Alors, garçon ou fille la bestiole ? J’ai buté plusieurs fois comme ça sur d’autres noms – Giannetti, Festa, Martinelli – et au bout d’un moment, j’ai commencé clairement à en avoir marre. Même si rapidement, on prend conscience que l’histoire tournera principalement autour de Babi et Step.

            Elle c’est la fille bien sous tout rapport, bonnes notes à l’école, classe sur elle et des parents de la haute société. Lui est son opposé, mauvais garçon il sèche les cours, traine dans la rue, aime déclencher des bagarres en plus de pratiquer la gonflette et de faire en sorte d’être un mec cool. Sans parler de l’environnement dans lequel ils évoluent tous les deux à des années lumières de celle française. Tout n’est que question d’apparence, comme nous le prouvera rapidement les conversations que peuvent avoir tel ou tel groupe d’amis. Que du superficiel. Je n’y trouve aucun intérêt.

            Ce qui a fini par m’achever, de me convaincre d’arrêter cette lecture c’est cette soirée où les deux héros vont se retrouver. La façon comment Step et ses amis vont s’incruster et tout foutre en l’air. C’est-à-dire saccager l’appartement, voler les gens et leur taper dessus pour rien du tout à part le plaisir que ça procure. Personnellement, je n’éprouve aucun plaisir à regarder et encore moins à lire ce genre de scène, tabasser une personne à mort ou broyer une voiture. Tout cela, ce n’est que de la violence gratuite. Et devoir supporter ça sur une soixantaine de pages en général, c’est trop long. On a qu’une hâte, tourner la page.

            Surtout qu’après pas mal de lectures du même genre avant celle-ci, on devine rapidement comment tout cela va se dérouler. Babi va finir par tomber sous le charme de Step. Elle va se mettre à sécher les cours et autres genres de trucs à son contact et lui va commencer à s’assagir. Mais un jour où l’autre, ça ne suffira pas. Il y aura une catastrophe comme la mort d’une personne dans une énième course poursuite en moto ou bagarre. Et à la fin, ils finiront par se quitter.

            Apparemment, il se passe vraiment un truc de ce genre-là au vue des deux-trois dernières pages du roman que j’ai lu. Une lecture qui malgré son côté « déjà vu » aurait pu être sympathique à lire sans toute cette violence gratuite et tous ces codes du « m’as-tu vu ». Pas mal d’esbroufe pour rien à mes yeux. Une forme d’adolescence pire que ce que je peux voir au bas de ma rue et dont je n’ai pas envie.

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest