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 Pourquoi écrire ?  Une question que tous écrivains se posent un jour ou l’autre. « Etre lu» est une réponse acceptable mais à ce compte-là vous pourriez vous poser la question « Pourquoi lire ? », « Pourquoi cet auteur plutôt qu’un autre ? ». Un choix parfois sur une couverture, un sentiment, un passé… beaucoup de raisons nous poussent dans les bras tendres d’un livre, hélas, parfois – rarement espérons-le – aucune promesse n’est tenue, le charme n’opère pas.

 

 De deux passions communes – lire & écrire – ce blog est né pour vous faire partager nos avis sur nos lectures, nos ressentis, nos déceptions. Nos avis seront personnels bien sûr et n’engagent que nous mais peut-être vous aideront-ils à trouver votre bonheur parmi la multitude de livres existants.

 

 

 

Ambroisie & Skelarh

Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 06:35

gouttes de dieu1Editions Glénat, Manga/Seinen
Publication : 2005 (VO), 26 mars 2008 (VF)
218 pages _ 9,15 €

 

4ème de couverture : « Lorsque le prestigieux œnologue Yutaka Kanzako décède, son testament est clair : son extraordinaire cave reviendra à celui de ses deux fils qui résoudra 12 énigmes concernant 12 vins. Il découvrira alors un 13e et mystérieux vin, inconnu de tous, surnommé « Les Gouttes de Dieu ». Une chasse au trésor sous forme d’enquête policière va confronter les deux frères aux caractères et parcours opposés... Mystères et investigations se succèdent autour des crus les plus prestigieux, pour les deux frères ennemis qui se livrent à une véritable course-poursuite. Au travers de cet affrontement, le scénario conduit le lecteur dans une découverte de l’univers du vin, son langage, ses particularités, ses traditions. »

 

Mon avis : Les japonais sont quand même impressionnants. Ils peuvent vous créer un manga en partant d’une petite idée de rien du tout. Prenez le vin par exemple, ou bien encore le pain. Qui aurait pu croire qu’il était possible un jour de créer une histoire ayant pour thème le vin ? Pas moi en tout cas.

            Mais avant de vous parler de l’histoire qui nous est conté, je voudrais mettre en avant la qualité du dessin qui est offert au lecteur. Une vraie merveille ! Je connais très peu de mangaka qui accorde autant de détails aux personnages qu’aux décors. Au point que je ne regarde plus de la même façon les bouteilles de vin de mon père pendant les repas… Sans oublier les couvertures qui sont sublimes, où les couleurs s’y battent dans le seul but de vous charmer. J’adore les 4ème de couverture aussi, où on a le droit à une photo mettant en avant un verre de vin ou une bouteille dans un lieu chic. Une très belle mise en avant, à chaque fois. Donnant presque l’impression que détenir cette collection dans sa bibliothèque est un prestige.

            D’emblée, le ton est donné, le vin rime avec chic.

            Sauf que c’est Shizuku Kanzako qui nous intéresse ici, travaillant pour une société de bière alors que son père, Yutaka Kanzako est un prestigieux œnologue. Fils qui le jour où il apprendra le décès de son père, se verra remettre un testament le mettant au défi de résoudre douze énigmes vinicoles laissées par son paternel afin de récupérer son héritage. Une cave regroupant des vins prestigieux du monde entier et de toutes les époques, une cave d'une valeur inestimable. Le hic c’est que Shizuku ne boit pas de vin, il déteste ça même, à la limite de l’allergie, suite à une enfance stricte où son père l’a formé depuis tout petit au métier. Mais contre lui va apparaître Isseï Tominé, le deuxième fils adopté quelques jours plus tôt et un jeune œnologue de génie. Motivé afin de ne pas voir cet inconnu lui ravir l’héritage, Shizuku se lance dans la bataille. Douze énigmes à résoudre qui les conduiront à un treizième vin, les Gouttes de Dieu, le nectar divin que leur laisse leur père… Pour cela, il va aller chercher l’aide d’une apprentie sommelière qui travaille dans un restaurant français rencontré depuis peu du nom de Shinohara Miyabi pour lui apprendre les ficelles.

            A savoir que le manga a été reconnu comme le « meilleur livre du monde sur le vin » lors du Gourmand World Cookbook Awards 2009. Je n’y connais rien en vin mais je veux bien le croire ! Bannière Mai

Par Ambroisie - Publié dans : Challenge : Sur les pages du Japon
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 09:10

blanche-neige.jpgEditions Syros, Classique
Publication : 12 mars 2009 (VF)
64 pages _ 5 €

 

4ème de couverture : « La collection « Le tour du monde d’un conte » au format poche propose de découvrir trois versions très différentes d’un même conte.

Voici trois histoires de Blanche-Neige racontées dans le monde :

·         Blancheneige, la célèbre version des frères Grimm (Allemagne)

Un jour, une reine mit au monde une petite fille aussi blanche que la neige, aussi rouge que le sang et aussi noir que l’ébène…

·         La petite Toute-Belle (Bretagne)

La petite Toute-Belle était si jolie que sa mère demanda un jour à la bonne de la pousser dans le puits…

·         Lune d’or (Grèce)

Il était une fois trois sœurs : Pomette, Grenadette et Lune d’or. Chaque matin, après leur toilette, elles se regardaient dans un grand miroir face à la fenêtre… »

 

Mon avis : Je souffle un peu avec les contes que l’on retrouve dans cet ouvrage parce qu’ils sont moins cruels que ceux que je viens de quitter sous le thème du Petit Chaperon rouge. Trois histoires différentes que j’ai dévoré des yeux avec plaisir. Redécouvrant Blancheneige, m’amusant à citer les différences dans ma tête entre le conte et le film Waltdisney. D’ailleurs, saviez-vous que Simplet n’existe pas dans la version de Grimm ?

            Ensuite, faisant la connaissance de la petite Toute-Belle dont je n’avais jamais, au grand jamais, entendu parler. Ca m’a un peu choqué que ce conte breton n’a pas réussi à traverser les terres jusque chez moi, en Picardie – pourtant, ce n’est pas l’autre bout de la France ! Ou bien alors, celui de Blancheneige est trop bien inscrit dans nos mœurs, éclipsant tous les autres. Du coup, je me demande si les enfants grecs connaissent bien Lune d’or ?

            En lisant ses contes, je n’ai pas pu m’empêcher de faire plein de remarques. Tout d’abord, j’ai été marquée de réaliser qu’après ce troisième ouvrage, ayant pour thèmes les contes à travers le monde, je n’ai eu le droit qu’à des « héroïnes ». Sachant que les contes avaient pour but d’apprendre une morale aux enfants. Les filles doivent-elles se sentir particulièrement visé ? Si ce point m’a touché, c’est parce qu’à travers ces trois contes, il est certain que le but était de préparer la fille à devenir femme et par la suite, à accepter de devoir prendre époux, afin de faire honneur à sa famille et à l’homme qui l’aura choisi. Car dans les trois histoires, c’est le prince qui choisit sa femme et non l’inverse. A croire que les femmes à l’époque où ces contes ont été créés, n’avaient pas voix au chapitre, et que cela, devait aider à faire passer la pilule en promettant fortune, beauté et amour tout en jouant sur leur naïveté. Mais cela se passait-il réellement comme cela ? Combien ont basculé du rêve au cauchemar ?

            De plus, l’aspect physique semblait déjà être un critère de sélection à l’époque puisqu’à chaque fois, tout commence par la jalousie de l’une envers l’autre de ses consœurs à cause de sa trop grande beauté, obligeant la pauvre fille à devoir fuir pour sa survie. Sauf que la jalousie reste, réclame réparation jusqu’à ce que mort s’ensuive ! Des plans de destruction qui finissent toujours par réussir à cause de la naïveté du monde de l’héroïne. Et à chaque fois, ce qui devrait passer pour le « pire » est minimisé. La morte restant belle même dans la mort, donnant l’impression d’être seulement endormie. Ce qu’elles sont. Mais jamais personne ne devrait croire que mourir c’est comme s’endormir et que l’on peut revenir à la vie à n’importe quel moment. Ce côté-là dans les histoires m’a un peu agacé, je dois le reconnaître. Qui ne le serait pas en remarquant que l’on joue avec la naïveté de la jeune fille. J’insiste sur ce mot : « naïveté », car tout repose là-dessus. Au point où les sept nains avec Blancheneige, les trois dragons avec Toute-Belle et les quarante ogres avec Lune d’or sont des gentils. Eux qui ont la plus part du temps, les mauvais rôles dans les autres histoires. Comment ne pas être surpris ?

            J’aurais aussi pas mal de chose à dire en ce qui concerne le miroir, remplacé par le soleil en Grèce qui sont la personnification, le reflet de la jalousie et de la cupidité humaine que peuvent ressentir l’Homme mais je vais m’arrêter là. Pour la bonne raison que cet article devient assez long et que je n’ai pas l’intention de rendre un mémoire.

Par Ambroisie - Publié dans : Genre Classique
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 07:22

chaperon-rond-rouge.jpgEditions Syros, Classique
Publication : 25 février 2010 (VF)
48 pages _ 4 €

 

4ème de couverture : « La collection « Le tour du monde d’un conte » au format poche propose de découvrir des versions très différentes d’un même conte.

Voici quatre histoires du Petit Chaperon rouge racontées dans le monde :

·         Le Petit Chaperon rouge, la célèbre version de Charles Perrault (France)

Il était une fois une petite fille qui, pour porter une galette et un petit pot de beurre à sa Mère-grand, avait à traverser le bois…

·         La petite Aïcha et le grand-père Bouissa (Maroc)

Tous les jours, Aïcha se rendait chez son grand-père, qui ne pouvait plus bouger, pour lui préparer son repas. Mais elle ne savait pas qu’un ogre les observait…

·         La petite fille et le lion (Nandi/Afrique de l’Est)

Une petite fille marchait sur un sentier. Elle portait des bijoux et tirait une vache, elle apportait du lait à sa grand-mère. Sur son chemin, elle rencontra un lion…

·         Les sœurs et le démon (Japon)

Un jour, une mère laissa ses deux petites filles seules à la maison pour aller cueillir des taros. Mais un démon ne fit qu’une bouchée de la pauvre femme et prit aussitôt son apparence… »

 

Mon avis : Quatre contes très intéressants et aussi cruels. Chacun m’a marqué à sa manière car comparé à ceux que l’on retrouve sous La Belle et la Bête, dans chaque récit il y a une personne qui disparait, mangée et qui ne revient pas. Il est donc souvent question de décès dans ces histoires. De plus, toutes ne finissent pas bien. Ce qui rend parfois, la morale, difficile à assimiler.

            Par exemple avec la première histoire, où j’ai été fort surprise de découvrir que je connaissais une autre fin avec un dénouement heureux. Le bucheron venant sauver la grand-mère suite à l’appel du petit chaperon rouge, remplissant par la suite le ventre du loup de caillou pour qu’il finisse par se noyer dans la rivière en ayant la langue sèche – ou je me trompe avec l’autre histoire où il y a des agneaux ? Ne m’attendant pas à ce que le loup gagne dans cette version, mangeant et la grand-mère et la petite fille. Démontrant qu’il faut se méfier des inconnus et parfois, encore plus de ses proches.

            Inversement avec la petite Aïcha où cette fois-ci ce ne sera pas la vieille grand-mère mais le vieux grand-père qui se fera manger. Avant qu’à son tour, la jeune fille prenne à son propre piège l’horrible créature. Quelle fille intelligente cette Aïcha qui aura préférée une attaque subtile à un affrontement direct.

            Celle avec le lion est la plus cruel à mes yeux, cela étant peut-être nécessaire puisque la savane est un lieu dangereux et qu’il fallait être sûr que les enfants ne s’y baladeraient pas impunément. Je m’excuse donc par avance du spoiler que je vais vous faire mais ne peut pas faire autrement afin de vous faire partager mon horreur. J’ai été particulièrement choquée de lire qu’au fur et à mesure de l’histoire, la grand-mère se faisait manger des parties du corps par le lion suite au chantage affectif qu’il lui avait fait sans se plaindre et sous les yeux de sa petite-fille. Et il faudra qu’il ne lui reste plus que la tête pour que la fille s’en inquiète et réalise la présence du lion dans la maison avant de se sauver ! J’ai été choquée par la grand-mère qui se laisse manger sans rien dire et par la petite-fille qui ne réalise pas ce qu’il se passe, voyant un membre de sa famille diminuer en chaire tous les jours, petit à petit ! Et bien qu’elle s’en sorte grâce à sa ruse, je trouve que la gamine aurait pu réagir plus tôt, avant qu’elle ne se réveille avec plus qu’une tête à côté d’elle dans le lit. Erk !

            La dernière en fin de compte est la moins cruel et la seule qui propose un dénouement heureux et complet. Puisque les petites filles retrouvent leur mère à la fin. D’ailleurs, à ce sujet, je soupçonne les personnes ayant travaillé sur ce projet d’avoir choisi volontairement quatre histoires proposant chacun une fin différente afin de marquer l’esprit du lecteur. En tout cas, pour moi, c’est chose faite. Lorsque j’aurais des enfants, je réfléchirais deux fois avant de présenter l’histoire du Petit Chaperon Rouge et qu’elle version je déciderais de raconter.

            J’ai aussi noté que le rôle du méchant variait selon les pays. Ainsi, pour la France nous avons le loup, pour le Maroc le rôle ira à l’ogre, le roi de la savane pour l’Afrique et au Japon, un démon. Chaque pays semble avoir son monstre populaire et il a été intéressant de les découvrir. Je comprends mieux maintenant pourquoi il y a beaucoup d’albums pour les enfants mettant en scène un loup dans nos librairies. Au suivant !

Par Ambroisie - Publié dans : Genre Classique
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 10:00

Anne Rice 

 

 

Résume :

Memnoch-le-demon.jpg

Vampire impie, ivre d'amour, de sensualité et de métaphysique, Lestat cherche dans les rues enneigées de New York Dora, une jeune prédicatrice aussi belle que charismatique. Fille d'un des gros bonnets de la drogue, elle est peut-être, n'ayons pas peur du mot, une... sainte.

Déchiré entre ses appétits vampiriques et sa passion débordante pour la jeune femme, Lestat ne se préoccupe pas autant qu'il le devrait de cette étrange impression d'être observé. Et se trouve bientôt confronté aux adversaires les plus énigmatiques qu'il ait jamais connus.

Le mystérieux Memnoch, qui prétend être le Diable, l'entrâine à travers le temps, pour être le témoin de la Création. Puis, tel Dante et les anciens progphètes, Lestat visite les sphères célestes et est conduit au purgatoire.

Lui qui se vantait de ne croire ni à Dieu ni au Diable doit, cette fois, se déterminer. Choisir son camp. Ou choisir de ne pas choisir...

 

Mon avis :


Après avoir fait de nombreuses manières pour changer de corps, puis, non content de redevenir humain, tente de récupérer son corps de vampire surpuissant. On terminait le tôme précédent sur un Lestat encore et toujours ivre de pouvoir et tiraillé par cette humainité qui lui colle à la peau.

 

C'est donc sans surprise que l'on reprend la suite de l'histoire par le jeu principale de Lestat : la chasse. Cette fois, c'est un baron de la drogue, grand collectionneur d'objet saint et des livres de Wynken de Wilde. La chasse se poursuit sans grande surprise, si ce n'est que notre vampire est suivi par une chose qui ne semble pas humaine. C'est cette chose qui lui apparaîtra après la mort, attendu, de Roger (Le baron de la drogue). Cette chose n'est autre que le Diable juste venu proposer un job à plein temps à Lestat... Forcement, il n'en faudra pas plus à Lestat pour aller le paradis, l'enfer et le purgatoire malgré l'avis contraire de David ou de Louis.

 

La trame principale est posé entrecoupé par l'histoire de Dora, la jeune fille de Roger qui apparaîtra à Lestat en tant que fantome pour lui demander de la protéger. Comme une dette d'honneur pour l'avoir tué. Plutôt originale, bien que je ne suis pas sur que j'irais demander la protection de ma fille à mon assassin. Mais on retrouve bien là, la couleur particulière des personnages de Anne Rice, ni noir, ni blanc un savant mélange de noirceur et de bonté, de bien et de mal.

 

"Une chute sans fin dans une nuit sans fond. Voilà l'enfer." (Extrait de La vision de Dante)

 

Après les origines du mythe Vampirique, Anne RICE S'attaque aux origines du monde, de l'Efer et du Paradis avec une certaine image proche de celle de Dante. Lestat va parcourir les différents cercles de l'enfer, voir le purgatoire et rencontrer Dieu au Paradis. Memnoch nous apprendra également les différentes classes d'anges qui existent entre les Chérubins, les Séraphins ou les Archanges. Viendra le temps également des Révélations du monde (treize au total). A la fin, Lestat devra choisir entre le Bien (Dieu) ou le Mal (Memnoch) pour poursuivre sa route, une vision en complète contradiction avec le personnage qui n'aime pas choisir et réagis plus à l'impulsion et la passion que par intelligence.

 

Un livre en plein dans la théologie et la passion religieuse qui peut déchaîner les foules. Un livre qui va marquer un tournant important dans la chronique des vampires vu que Lestat sortira de cet enfer avec une relique sacré qui mettra au premier plan la religion et touchera particulièrement Armand, fervent croyant depuis le depuis des chroniques.

 

C'est certainement le livre qui va créer le plus un clivage entre les différents lecteurs de la "Reine des vampires", virevoltant dans la religion touchée par sa patte et son originalité. J'en connais qui ont terminé leur aventure sur ce livre et passer le chemin pour la suite. Pour moi, ce livre, a été important et m'a poussé à m'intéressé d'un peu plus près à certains auteur comme Dante, Chateaubriand ou Epicure.

 

Avec le recule et une relecture, je perçois la fin différemment d'autrefois. Là où le Diable et Dieu m'apparaissait manichéen, j'y vois plutôt cette nuance de couleur que l'on retrouve dans la plupart des personnages de Anne RICE (toutes séries confondues). Lestat semble plus être le jouet de ces puissances supérieures qui vont se servir de son caractère bien trempé pour redonner un second souffle à une religion en fin de règne.Un diable pas vraiment mauvais qui se place plus en défenseur de l'Homme et un Dieu pas si bon que ca, plus comme un professeur expérimantant la vie.

 

A mon prince

Avec mes remerciements pour une tâche

Parfaitement accomplie

Et toute mon affection.

Memnoch le démon.

 

Un ouvrage particulier et lourd de religion, certes, mais une pierre angulaire pour l'histoire des vampires de la Nouvelle-Orléans.

 

Un petit ex trait pour le plaisir :

 

- Et, pour en finir, reprit-il, la Treizième Révélatioon de l'Evolution se fit connaître. Les mâles s'acouplèrent avec les plus jolies des femelles, les plus agiles, celles dont la peau était la plus lisse et la voix la plus douce. Et de ces unions naquirent eds garçons aussi beaux que les filles. Vinrent alors des humains dotés de teints différents : des roux, des blondes, autant que des bruns, des bouclés châtains ou d'autres aux cheveux d'une blancheur surprenante ; leurs yeux étaient d'une infinie variété de couleurts - gris, bruns, verts ou bleus. Disparu l'homme au front saillant et bombé, au visage poilu et à la démarche simiesque, pour laisser place à celui dont la beauté angélique égalait celle de sa compagne.

Je demeurai muet.

Il se détourna, mais ce n'était pas pour m'être désagréable. Il semblait éprouver le besoin de marquer une pause, de reprendre quelques forces. Je me pris alors à observer l'arc que formait ses ailes immenses qui se rejoignaient presque, et dont les extrémités inférieures arrivaient quasiment à ras du sol, chacune de leurs plumes encore légèrement iridescente. Puis il revint poser ses yeux sur moi, le visage bouleversant de grâce.

- Il se tenaient là, l'homme et la femme, tels qu'Il les avait créés, et, à cette exception près, Lestat, que l'un était mâle et l'autre femmelle, ils avaient été faits à l'image de Dieu et de ses Anges ! Tel en était l'aboutissement ! L'aboutissement ! Dieu scindé en deux ! Les anges scindés en deux !

 

 

 
Par Skelarh - Publié dans : Dossier Anne Rice
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 01:17

nouvelles-confidences.jpgEditions Harlequin, Erotique
Publication : 2007, 2008 & 2010 (VO), 1 juillet 2011 (VF)
327 pages _ 8,25 €

 

4ème de couverture : « Laissez-vous surprendre par les confidences de quatre femmes très différentes, toutes en proie à un singulier désir…

Elle Kavanagh a trouvé en Dan Parker l’amant parfait, disposé à satisfaire tous ses désirs, quels qu’ils soient. Mais jusqu’où est-elle vraiment prête à aller avec lui ?

Victime d’un sort puissant, Mira brûle d’un désir irrépressible, que nul amant ne semble pouvoir satisfaire. Mais ce qu’un seul homme ne peut faire, deux y parviendront peut-être…

Pour Eve, rien n’est plus excitant que de livrer à des inconnus, par blog interposé, ses fantasmes les plus fous. Protégée par l’anonymat de son clavier, elle n’hésite pas à aller très loin dans l’exploration de ses désirs. Jusqu’au jour où le monde virtuel et le monde réel se rejoignent…

Katie est délicieusement troublée par le défi qu’elle vient de lancer à Dean, son meilleur ami gay : à l’entendre, il serait le meilleur amant du monde. Mais serait-il capable de donner du plaisir à une femme ? En l’occurrence, à elle… »

 

Mon avis : J’adore vraiment le travail de Megan Hart. Jusqu’à présent, elle s’est toujours efforcée de mêler histoires d’amours et scènes de sexes pour le plaisir de ses lectrices. Ses livres flirtant entre le genre chick-lit et érotique. Laissant planer un je ne sais quoi entre les lignes qui laissent à penser que jusqu’à présent l’auteur ne nous a pas encore montré tout son potentiel. Et à travers ces quatre histoires érotiques, c’est ce qu’elle fait

            J’ai l’impression qu’elle s’est vraiment fait plaisir en écrivant ces quatre histoires indépendantes et ça se sent, puisque j’ai moi aussi pris beaucoup de plaisir à les lire. J’ai même pu me laisser aller à mon petit péché mignon qui est de commencer par la fin. J’ai donc commencé par la dernière nouvelle pour finir par la première. Et j’ai trouvé que chaque lectrice pouvait y trouver son compte. Que ce soit l’amie et collègue de travail qui lance un défi à son meilleur ami gay de la faire jouir. Alors, cape ou pas cape ? Ou bien encore, cette femme qui a créé un blog d’écriture pour y coucher ses fantasmes avec un collègue de travail jusqu’à ce que le réel se mêle au virtuel. Quel sera son choix ? Pour les adeptes de magie, une jeune fille a reçu un maléfice et cherche désespérément celui qui saura la combler. Trouvera-t-elle assez de prétendants ? Tout ceci n’est pas votre tasse de thé, alors retrouvez l’héroïne Elle Kavanagh et son mari du livre : Le secret.

            Pour ma part, j’ai failli faire une overdose en arrivant à la troisième histoire. Tellement j’ai aimé ! Chaque héroïne est différente, a son propre caractère, ses rêves et ses petits défauts. Sans oublier l’art et la manière que Megan Hart a de nous raconter, de nous inviter dans l’intimité de chacune. A un moment ou un autre, on est obligé d’avoir l’impression de se reconnaître parmi l’une de ces quatre femmes. Et pour les lectrices qui veulent essayer ce genre d’ouvrage, je pense que c’est l’auteur à conseiller. Tout en douceur…

Par Ambroisie - Publié dans : Genre Erotique
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 09:00

Bonjour à toutes et à tous,

 

Le mois d’avril se termine pour bientôt laisser sa place à celui de mai pour mettre nos ventres en appétit. Mais avant cela, nous souhaitons vous remercier de votre participation et de vos billets. Sans oublier la bonne humeur que vous mettez dans vos critiques.

Place aux challengers qui ont participé avec enthousiaste à notre premier challenge. Voici leurs lectures :

 

·         Darkhawk

Alors belka tu n'aboies plus - Furukawa Hideo

 

La lumière du détroit - Hitonari Tsuji 

 

·         Chinouk

Arrachez les bourgons tirez sur les enfants

 

·         Bizz et Miel

L arbre du voyageur - Hitonari Tsuji

 

·         Ambroisie

Appel du pied - Risa Wataya

 

Thermae Romae - Tome 1 - Mari Yamazaki 

 

·         Rose

Le voyage a bordeaux - Yoko Tawada

 

·         Merquin

Thermae Romae - Yamakazi Mari

 

·         Nina

Le bouddha blanc - Hitonari Tsuji


·         Un chocolat dans mon roman

 

seventeen kenzaburo oe

 

Le maitre au dela - Masahiko Shimada


 ·        The Bursar


Thermae Romae - Tome 1 - Mari Yamazaki

 

Thermae Romae - Tome 2 - Mari Yamazaki

 

Install - Wataya RIsa

 
 

 ·        Chtitepuce

 

Alors belka tu n'aboies plus - Furukawa Hideo

 

Bannière Avril - 2

Par Ambroisie & Skelarh - Publié dans : Challenge : Sur les pages du Japon
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Sur les pages du Japon !

 

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