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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Genre Manga

Editions Kaze, Shonen
Publication : 2005 (VO), 24 mars 2011, 16 juin 2011(VF)
7,50 €

 

4ème de couverture :

Amatsuki 1Vol 1.

« Tokidoki est un lycéen plutôt nonchalant qui, pour combler ses lacunes en histoire, est envoyé dans un musée d’un genre nouveau : il propose une véritable immersion virtuelle dans le Japon de l’ère Edo au moyen d’un dispositif de lunettes révolutionnaire.

Facétie du programme ou simple bug, le jeune homme se retrouve nez à nez avec un être étrange chevauchant un animal monstrueux tout droit sorti du bestiaire folklorique japonais.

Tout tourne à l’horreur lorsque Tokidoki, blessé à l’œil gauche par la bête féroce, se retrouve prisonnier du Japon du XIXe siècle alors que ses lunettes gisent sur le sol, brisées… »

 

Amatsuki 2Vol 2.

« Suite à sa rencontre avec l’énigmatique Bonten, Tokidoki s’éveille dans le sanctuaire Sakagami, siège des chasseurs de Yôkai. Ses amis et lui sont amicalement accueillis par Shinshu, la jeune sœur de la mystérieuse princesse, mais les défenseurs du sanctuaire, plus méfiants, s’en prennent à eux.

Les trois voyageurs « confrontés » à leurs démons, ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la maîtresse des lieux… « Parallèlement », des journalistes poursuivent leurs recherches sur le fantomatique Midori Sensei. »

 

Mon avis : Le thème du Yôkai a tellement été visité et revisité qu’on ne présente plus ces démons japonais. Mais alors, qu’est-ce qui fait la force de ce nouveau manga ?

            La où on pêche dans la nouveauté est que le manga est à l’image de son pays. C’est-à-dire que le japon ancestral côtoie celui de l’univers virtuel et des nouvelles technologies.

            Tokidoki, après avoir eu des mauvaises notes en histoire se voit obligé de suivre un cours pour se rattraper. Et quoi de mieux que le nouveau musée qui propose une immersion virtuelle dans l’ère d’Edo ? Sauf que voilà, une fois les lunettes enfilées, notre jeune héro rencontre un petit homme sur un monstre affreux et se fait attaquer. Et hop ! Bienvenu dans un Edo réaliste sans pour autant être retourné dans le passé. Tokidoki se retrouve coincé dans un Edo virtuel où bientôt il apprend que les humains se battent contre les Yôkai.

            Mais heureusement pour lui, il se verra bientôt accompagné de Kon, un camarade de classe comme lui arrivé un an avant dans l’Edo virtuel mais parti à peine depuis 5 minutes du vrai monde. Sans oublier Kuchiha  dont la famille a été maudite par un dieu chien.

            Un premier tome où l’univers s’installe. Où on découvre un Tokidoki assez débrouillard, intelligeant et taquin quand il ne se laisse pas emporter par le courant. Accompagné d’un fidèle Kon qui n’hésite pas à lui fournir les outils essentiels pendant que Kuchida rouspète. Une équipe qui promet malgré un départ un peu brouillon par instant mais que diable ! La fin qui nous laisse en plein suspense nous en fait oublier les petits défauts. On a hâte de découvrir ce que vont apprendre les journalistes du vrai monde sur le créateur des lunettes qui a disparu en même temps que leur lancement sur le marché.

 

            Le deuxième volume rattrape les défauts du premier avec une action qui démarre au carre de tour ! On découvre bientôt quel est le rôle Tokidoki qui est celui que l’on nomme l’être immaculé. Celui dont le nom n’apparait par sur la trame du destin et qui a la possibilité de modifier celui des autres. Abordé par les deux camps qui se vouent une lutte acharné, le voilà bientôt obligé de faire un choix. Mais Tokidoki ne veut pas encore faire ce choix et se débrouille donc pour en gagner grâce à son sourire, son intelligence et son humour taquin.

            Ce mêle à cela un graphisme réaliste au niveau des décors et à des personnages correctement représentés. D’ailleurs, les portraits entre chaque chapitre sont beaux, où se mélange costume ancestral et attribut fantastique avec une pointe de technologie. Tout dans ces portraits respire l’âme de l’histoire du manga que nous sommes en train de suivre. D’ailleurs, je soupçonne même le mangaka d’y glisser quelques indices.

            Et les couvertures de chaque volume sont harmonieusement colorées.

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