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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #FINI challenge : J'aime les classiques !

maison-du-chat-qui-pelote.jpgEditions Le Livre de Poche, Classique
Publication : 1830 (VF)
96 pages _ 1,50 €

 

4ème de couverture : « Cette nouvelle, écrite en 1829 et plus tard placée par Balzac en ouverture de La Comédie humaine, est un tableau vrai, tableau du Paris commerçant – le Maris et la rue Saint-Denis – que l’écrivain prend plaisir à peindre. Un tableau de mœurs, également, et son premier titre, Gloire et malheur, laissait plus directement deviner que s’y jouait le destin d’une femme : « Les humbles et modestes fleurs, écloses dans les vallées, meurent peut-être quand elles sont transplantées trop près des cieux, aux régions où se forment les orages, où le soleil est brûlant. »

 

Mon avis : Le Chat-qui-pelote est ici une boutique de commerçants, de drapiers pour être plus exact et depuis quelques semaines, un artiste fait le pied de grue de l’autre côté de la rue à la recherche de la moindre petite apparition de la fille de Monsieur Guillaume : Mademoiselle Augustine. Une jeune femme dont il est tombé amoureux au premier coup d’œil, un soir en passant par là. Depuis, il n’a de cesse de l’aimer et attend son heure.

            Un amour qu’Augustine découvrira un jour de sortie en tombant sur un portrait d’elle-même réalisé par Monsieur de Sommervieux et qui fait tout le tour de Paris pour son talent à avoir si merveilleusement représenté la jolie vierge. Un amour qui éclatera au grand jour, pris en flagrant délit de voyeurisme par la mère Guillaume à l’église alors que le père avait prévu de la marier à son premier commis Joseph Lebas.

            Après fort cris et réprimandes, grâce à l’intervention  d’un membre de la famille extérieur les deux jeunes gens se marient, béni des saints. L’aîné de la famille Guillaume, Mademoiselle Virginie, épousant au final Joseph Lebas et qui reprendront l’affaire familiale. Au départ, les Sommervieux vivront un amour sincère et heureux jusqu’à ce que Monsieur prennent conscience de la différence d’éducation et de classe entre lui et sa femme, et que cela finisse par les séparer.

            Une histoire heureusement fort courte tant j’ai eu dû mal à la digérer. J’avoue, je n’ai pas vraiment aimé cette histoire, ni sa conclusion que deux personnes non issues du même milieu ne peuvent pas s’aimer et encore moins vivre une union heureuse car incapable de se comprendre par leur différence d’éducation. Les gens du petit peuple, non issue de la grande sphère étant décrit comme trop terre à terre, voir même inculte. Ou bien même que le commerce ne se mélange pas avec la politique. Certes, l’idée n’est pas totalement fausse mais j’ai eu énormément de mal parfois à suivre Balzac. Sa plume m’ayant comme qui dirait, blessé les yeux.

defi_classique.jpg

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Anne Sophie 25/10/2010 20:41



un classique que je note sur ma lal



Ambroisie 25/10/2010 22:57



Eh bien dans ce cas, tu me diras si tu as aimé parce que moi j'ai détesté au plus haut point. Je crois que ce style d'histoire n'est pas ma tasse de thé
malheureusement.


P.S. : Skelarh m'a fait remarqué que j'avais fait une erreur à la fin de mon billet : les deux jeunes gens ne sont pas issues du même milieu. Lui est de sang noble
et elle, fille de commerçant.