Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Fantastique Jeunesse

La-princesse-maudite.jpgEditions Harlequin, Fantastique/Jeunesse
Publication : 2010 (VO), 1 juin 2011(VF)
576 pages _ 12,90 €

 

4ème de couverture : « Ethan a disparu… A la veille de son seizième anniversaire, Meghan découvre qu’on a enlevé son petit frère. Dans le même temps, elle apprend qu’elle est une fille fée, la princesse maudite d’un royaume invisible dont il lui faut franchir la porte si elle veut retrouver Ethan. Prête à tout, Meghan accepte de passer de l’autre côté du miroir au risque de sa vie. Et, sitôt transportée dans la forêt magique, elle voit se dresser en travers de sa route le prince Ash, le plus dangereux des êtres dangereux qui peuplent les royaumes invisibles… »

 

Mon avis : Voici un livre qui porte très bien son nom au vue de la petite histoire que j’ai à vous narrer. Car il est bon de savoir, suite à un entretien avec la représente de la maison Harlequin qui m’expliquait les raisons de la création de la collection Darkiss (dont la volonté était de créer un panel de titres qui sortiraient du flux de production Twilight et Cie face au dégoût de plus en plus persistant des lecteurs sur les sites et les forums), et qui devait m’envoyer le premier titre de leur série phare : Les voleurs d’âmes, c’est le livre d’une toute autre série que j’ai découvert dans l’enveloppe. Je vous laisse imaginer ma surprise. Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même dévoré celui-ci !

            Sauf que l’histoire ne s’arrête pas là. Alors que j’étais en train de découvrir le pourquoi du comment du titre du livre, paf ! L’un des bébés jumeaux en face de moi lors de l’anniversaire de ma petite cousine a renversé un verre de vin sur le livre. Mariage de pourpre et de blanc pour le plaisir des yeux. Quel bonheur…

            J’avoue qu’après tout ceci, j’ai vraiment fini par croire que ce livre était maudit.

            A part cela, ce roman fut une agréable découverte. Je dois avouer qu’après les Merry Gentry, de Laurell K. Hamilton – que j’adore mais que je n’ai encore jamais pris le temps de vous présenter – je mets la barre haute dès qu’un livre a pour thème l’univers des faës. Et ce qui avait été une pale déception à ce niveau-là avec Wings  fut un vrai festin avec Meghan.

            Très vite, on tombe dans l’univers des Royaumes invisibles et l’auteur a fait du très bon travail. Au niveau décors, personnages, pouvoirs, lois et histoires. J’ai retrouvé beaucoup de référence en ce qui concerne les cours lumineuse et ténébreuse que j’avais découverte aux côtés de Merry. Et même si l’univers y est moins sombre avec Meghan, il n’en reste pas moins des plus dangereux comme le découvrira l’héroïne.

            Mon petit bémol est qu’il est bien malheureux que Meghan se retrouve si vite démuni face à ce qui l’attend. Pauvre frêle petite humaine ! Heureusement, elle se trouvera quelques bons compagnons de route mais bien loin d’être suffisant pour éviter toutes les gourdes possibles du débutant comme ne jamais remercier un faë, lui donner son nom, ou pire encore, passer un pacte sans négocier les clauses.

            C’est ce qui a fini par m’agacer chez Meghan, son côté princesse en détresse sans une souche de culture pour le peuple dont elle appartient. Pour le bien de tout le monde, il aurait été sympa qu’elle connaisse au moins le b.a.-ba de ce qu’elle s’apprête à affronter pour éviter une perte de temps certaine.

            Parallèlement à toute cette aventure, se dresse les codes du bon et non moins assommant triangle amoureux entre Meghan, son ami d’enfance et garde du corps Puck et le prince Ash. Et comme par hasard, Ash a juré de tué Puck à cause d’une vieille histoire… Mais là où mon intérêt a été titillé s’est lorsque Puck disparait du paysage et donc, de la concurrence. Faisant donc de ce roman, une affaire à suivre.

            J’ai aussi été surprise de découvrir en début d’histoire Meghan faire référence à Songe d’une nuit d’été, de Shakespeare lorsque Robbie, alias plus tard Puck, lui dévoile son identité et qu’il s’avère être Robin Goodfellow, le fou du roi d’Oberon. J’ai déjà entendu parlé de cette histoire, je ne l’a connais pas mais je pense que ça ne serait tarder.

            J’ai donc hâte d’être à Noël pour mettre la main sur la suite et vous en dire plus.

Commenter cet article