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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Genre Erotique

bal-du-diable.jpgEditions La Musardine, Erotique
Publication : 23 octobre 2008 (VF) _ Réédition : 18 novembre 2010
186 pages _ 9,95 €

 

4èmede couverture : « Le petit cul moulé dans des rêves de soie, Nina croque l’amour avec gourmandise. Jusqu’au jour où elle épouse le diable ausx gants blancs. Séduisant et vénéneux, il l’emprisonne dans son château d’épines, peuplé de nains, de fétichistes, de monstres, de personnages de cirque et d’anges aux ailes de cuir… La descente aux enfers du sexe n’est rien à côté de cette histoire où, avec une plume de « contes de fées », on pénètre dans les fantasmes les plus vénéneux d’une Belge surréaliste. Lynche violé par Fellini.

Le Bal du diables’inscrit dans la veine des premiers érotiques de Nadine Monfils : Contes pour petites filles perverses (La Musardine, 2005) et Contes pour petites filles criminelles (Tabou, 2008), où l’espièglerie le dispute à l’extrême violence. Elle est également auteure de polars chez Belfond (Babylon Dream, Nickel Blues) et réalisatrice pour le cinéma (Madame Edouard). »

 

Mon avis : J’avais lu un jour sur un autre blog une critique intéressante de ce livre. Depuis, je n’avais de cesse l’idée en tête de l’essayer un jour à mon tour. Cette proposition de mélanger contes pour enfants à des histoires d’adultes était pour me charmer. De plus, la couverture n’est-elle par charmante ?

            Mais ne vous y fiez pas car l’histoire à l’image de sa couverture, n’est que tromperie, comme le découvrira la pauvre Nina. Cette jeune demoiselle qui aime à arpenter les rues la nuit dans le strict petit appareil dans le but de se faire tirer dans tous les sens. Jusqu’à ce qu’un jour elle rencontre suite à une invitation à manger de ses parents un charmant homme dont elle tombera directement amoureuse. Ou devrais-je dire : « tombera dans ses filets ? ».

            Le plus étourdissant c’est que la plume de l’auteur est à l’image de son histoire, au début, des plus séduisantes, mélangeant les formules aptes à charmer le cœur jusqu’à petit à petit, dévoiler toute sa perversité.

            Après son mariage, la pauvre Nina découvrira qu’elle a épousé le diable. Celui-ci, après avoir découvert qu’elle n’était pas vierge, la garde enfermé dans sa chambre jusqu’à ce qu’elle trouve le moyen de s’enfuir et se met à arpenter le château. Un véritable cirque souterrain. Ça et là, elle tombera sur des scènes des plus hardes. Un spectacle des plus macabres, des boutiques proposants des produits des plus surprenants et que dire de leur utilisation. Où Nina découvrira un peu plus à chaque fois toute la cruauté de son mari mais aussi ce qui l’attend de pire si les gardes de maison arrive à lui mettre la main dessus pour la punir.

            Une lecture fort intéressante même si prendre son pied dans un bain de sang, voir même jusqu’à la mort n’est pas mon truc. Toute fois, j’ai été charmé par le vocabulaire utilisé du début jusqu’à la fin de cette histoire.

 

Extrait :

« Le comte était très élégant. Cheveux argentés, yeux verts et sourire énigmatique… Nina lui trouva beaucoup de charme.

  Il la pria de s’asseoir dans un grand fauteuil de velours bleu et lui offrit à boire dans un verre ciselé.

  Nina goûta cette liqueur rouge et la trouva exquise.

- C’est quoi, demanda-t-elle ?

- Un quart d’once d’opium solide, mélangé à un demi-grain de musc, le tout versé dans une demi-pinte de vin vieux, avec une demi-once de graine de chènevis. Ce breuvage des dieux a infusé pendant huit jours, puis a été tiré au clair avant de ravir votre gorge de ses bienfaits aphrodisiaques, ma chère enfant. Buvez doucement, conseilla-t-il.

  Il l’observait, détaillait chaque parcelle de son corps, suivait chacun de ses mouvements, de ses regards. Tout en elle, à cet instant, était grâce, parce qu’elle savait pertinemment comment séduire un homme. Elle aussi était capable de préparer des cocktails de charme : mélange de naïveté et de femme fatale, avec quelques gouttes de perversité à laisser macérer dans une attitude naturelle en y ajoutant une once infime de violence et quelques grains de volupté. A savourer avec douceur, sans oublier de lécher le bord de la robe. »

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The Bursar 31/07/2012 20:03


C'est simple, tu as des touches sur le côté pour tourner les pages et quelques boutons. ça demande juste de la patience quand on écrit une note.

Ambroisie 01/08/2012 18:56



D'accord. Merci pour cette explication.



The Bursar 31/07/2012 19:10


Comme je ne fais de copies ça ne me gêne pas. La question de la mémoire plus, mais je ne l'ai toujours pas rempli, donc je verrai quand j'en arriverai là. Je n'ai pas de problème pour l'écran. Je
n'ai pas la version tactile, car je ne suis pas fan de cette technologie.


Le catalogue est satisfaisant pour ce qui concerne les vieux ouvrages non réédités, car un certain nombre d'ouvrages numérisés ne peuvent plus se trouver en version papier. J'arrive à trouver des
ouvrages sérieux mais c'est vrai que c'est satisfaisant parce que je lis les oeuvres en anglais et qu'il y a plus de choix dans ce cas.

Ambroisie 31/07/2012 19:25



Tiens, je ne savais pas qu'il y avait des formats non tactile. Je me demande comment ça fonctionne...



The Bursar 31/07/2012 15:04


Du kindle ? Oui, j'en suis très contente, pour les érotiques, c'est discret et ça s'achète directement par internet, ce qui est aussi un avantage. j'ai accès aussi à des yaoi en langue anglaise.
Le catalogue est intéressant. Je lis pas mal de classiques depuis que je l'ai, car je suis en train de le transformer en bibliothèque de réfèrence portable. C'est léger, on peut le tenir à une
main, ce qui est très agréable. Je l'emmène un peu partout et avec, il n'y a jamais le problème de la pénurie de lecture ^^

Ambroisie 31/07/2012 18:34



C'est bien alors. On nous a fait tester un même produit au boulot, j'ai pas été convaincue. J'ai même totalement détesté ! Le fait que l'on soit limité à 5 copies.
Qu'on peut stocker que x quantité de livres et etc. Les petits problèmes d'impression sur l'écran, le temps de réaction au niveau tactile. Par contre, au niveau classique, rien à
redire.


J'ai une amie qui a aussi un Kindle et elle en est très contente. Pour ma part, je pense encore attendre quelques années que le produit se développe. Car le livre
numérique ne représente que 3% du marché du livre.


Tant que tu en es satisfaite, c'est le principal !



The Bursar 29/07/2012 23:51


Il m'intrigue, j'essaierai peut-être s'il existe en version kindle, en ce moment, je suis en train de le remplir de lecture de ce genre, ça a le mérite d'être discret dans le train.

Ambroisie 31/07/2012 14:39



Un livre très intriguant. Qui fait un peu froid dans le dos par moment. Brrr ! Par contre, au niveau description et imagination, rien à redire.


C'est vrai qu'au moins, dans le train, personne ne viendra jeter un coup d'oeil à la couverture de ton livre. Tu es satisfaite de cet achat ?