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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #FINI challenge : In the Mood for Japan !

pourquoi-les-japonais-ont-les-yeux-brides.jpgEditions Kana, Essai
Publication : 18 janvier 2007 (VF)
173 pages _ 8,50 €

 

4ème de couverture : « Le Japon est un pays riche en contradictions. Jusqu'à aujourd'hui, il fallait, pour le connaître, en passer par les récits de voyages d'Occidentaux perplexes, ou par les traductions d'anciens et grandiloquents ouvrages nippons. Cela dit, ces deux accès à la culture coïncident tellement peu qu'on en vient à imaginer l'existence de deux pays totalement différents. Keiko Ichiguchi nous raconte ici les traditions japonaises les plus bizarres. Installée depuis une dizaine d'années en Italie, elle nous dévoile des curiosités, des légendes urbaines, des traditions, des activités de la vie quotidienne, des festivités, et bien plus encore. Tout cela à travers un journal autobiographique et le regard malicieux d'une vraie Japonaise, qui retourne régulièrement là-bas, mais qui sait aussi prendre le recul nécessaire. Un précieux vademecum pour ceux qui ne connaissent pas encore le Japon, pour ceux qui croient le connaître, et pour ceux qui y voient leur "terre promise".

Keiko Ichiguchi (née à Osaka, Japon, le 19 décembre 1966) vit et travaille à Bologne. Elle a fait ses débuts dans l'univers du manga en 1988 en remportant le concours pour jeunes auteurs organisé par la maison d'édition Shogakukan. Sous le pseudonyme de Keiko Sakisaka, elle a publié au Japon les titres Lucia (1990), Otometachi no Sanka (Hymne aux jeunes filles, 1991) et Me o Aketa Mamade (Avec les yeux ouverts, 1991). En 1995, elle a réalisé, pour les éditions Star Comics, le livre de contes Au-delà de la porte. C'est en 1997 qu'a commencé sa collaboration avec la maison d'édition japonaise Kodansha, chez qui elle publie 1945 et America, réunis en un volume en 1998 et disponibles en France également dans la collection "Made in" de Kana. Aux Éditions Kappa, en Italie, elle a publié la série Peach! dans la revue Mondo Naif, et les titres La Vue sur la cour (1999), Deux (2000), Blue (2001), Avec les yeux ouverts (2002) et 1945 (2003). »

 

Mon avis : Un livre que j’ai retrouvé avec plaisir parce que je n’avais pas eu l’occasion d’en finir la lecture l’époque de sa sortie en magasin et que j’ai redécouvert comme si c’était ma première fois. Je le conseille à toutes les personnes qui désirent apprendre les uses et coutumes du Japon par la bouche d’un de ses habitants. Un résultat que Keiko Ichiguchi réussit haut la main et qu’elle doit, comme elle l’explique, à son exode en Italie. Et c’est le fait de vivre hors de sa contrée depuis un bon nombre d’années maintenant qui lui permet de prendre ce recul sur son propre pays et de nous en expliquer certains secrets.

            Avant que le manga Bakuman de Takehi OBATA et de Tsugumi OHBA ne sorte en France et malgré les nombreuses rumeurs qui courent, Pourquoi les japonais ont les yeux bridés était l’une des rares références – si je me trompe, dites-le moi – où l’auteur mettait en avant les réelles conditions de vie d’un mangaka : le succès qui n’est pas toujours à la clé, les conditions et la pression terrible de la maison d’édition sur ses auteurs et aussi l’image qu’à la population de ce métier. D’ailleurs, étant elle-même mangaka on ne pouvait pas rêver mieux comme source.

            J’ai aussi énormément apprécié d’apprendre l’origine et l’évolution du mot « otaku » et le genre yaoi.

            A part ça, j’ai aussi aimé en apprendre un peu plus par exemple sur les légendes urbaines, les dieux et déesses. La plus part prenant leur source en Chine ou en Inde. Que chaque mois correspond à une fleur mais aussi qu’il y a quasiment un événement tous les mois, toujours une chose à fêter. On fête la fleur de cerisier, il y a la journée des petits garçons, des petites filles et etc... Noël est plus considéré comme une journée commerciale pour les jeunes couples à l’image de la Saint Valentin chez nous qu’une fête religieuse.

            Pleins de choses encore mais pour les découvrir, il faudra vous plonger à votre tour dans le livre.challenge-In-the-mood-for-Japan

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The Bursar 27/06/2011 15:13



ça y est, j'ai attaqué Bakuman. J'en suis au tome 2 et pour l'instant j'aime beaucoup.


Finalement, je serai à la Japan Expo samedi et dimanche, mais je suis dégoûtée, petite étoile sadique n'a toujours pas fini de lire fullmetal alchemist donc on ne pourra pas aller à
l'avant-première de l'étoile de Milos !



Ambroisie 27/06/2011 15:52



Heureuse d'apprendre que tu aimes la série. J'ai hâte de lire tes articles.


De mon côté aussi je suis dégoûtée, ayant trouvé du travail, je me retrouve à travailler ce samedi et dimanche de la japan expo. Donc, je n'ai pas d'autre choix
que d'aller au salon le jeudi ou le vendredi. Je ne pourrais pas vous voir et parler mangas avec vous. En tout cas, je vous souhaite de passer un agréable moment. Prenez des photos à faire
partager !



The Bursar 13/06/2011 21:47



Oui, car là on a droit au manga et à tout ce qui a trait au Japon, du coup j'ai déjà quelques articles en réserve.


Il faudra que j'essaie Bakuman, car il est bien, non ?


Dans not ready sensei, on découvre aussi certaines réalités et en particulier la cruauté de certains éditeurs qui exploitent les jeunes talents, en étant prêt à les jeter si ça ne marche pas.
Dans otaku girls, on a droit à l'univers du Dojin, même si c'est complètement irréaliste puisque nos héroïnes font facilement une percée.



Ambroisie 14/06/2011 12:57



J'ai lu les premiers tomes et pour ma part, j'ai aimé. Là où les gens risquent de ne pas
aimer c'est au niveau de l'action où tout tiens à chaque fois du suspense, de l'attente. Et il ne faut pas oublier que le manga a aussi pour but de mettre en avant les dures lois de la vie d'un
mangaka et de ce que recherchent les éditeurs. Que parfois, la seule bonne volonté ne suffit pas.


Et en parallèle, j'aime bien l'histoire d'amour entre Moritaka et Miho. Malgré qu'ils
soient encore jeunes, ils ont décidé d'avancer pas à pas, en même temps que leur projet professionnel.


Je ne sais pas encore si je vais participer à la quinzaine car je viens de recevoir ce
matin même un appel pour un travail. Donc, ça reste encore à voir pour ma part... Bien que là où je vais être, ce ne sera pas les livres qui manqueront !



The Bursar 13/06/2011 15:33



Il faut que je mette la main dessus, j'adore tout ce qui touche à l'univers des mangakas que jusqu'ici je ne connais que par Otaku Girls, Sekaiichi Hatsukoi et Not ready sensei.


D'ailleurs, je ne connais Bakuman que de nom, c'est quoi l'histoire en fait ?


Tu comptes participer à la quinzaine nippone ?



Ambroisie 13/06/2011 21:28



Bakuman c'est l'histoire de deux jeunes lycéens qui vont tout donner pour devenir mangaka à l'image des deux
personnes qui sont derrière ce titre. A qui nous devons Death Note et Hikaru no Go, entre autre.
D'ailleurs, je pense faire un dossier sur eux courant de l'année. Et ils se basent sur leur propre expérience. Ainsi, on voit à quel point c'est dur de réussir mais aussi comment fonctionne les
maisons d'éditions et le travail en duo quand il y en a un qui fait les scénarios et l'autre les dessins. Comment se divise le travail. Les exigences. Tous ces trucs de votes, de quotas
et de tête de listes, et etc. C'est franchement intéressant et instructif. De plus, ils te donnent des chiffres tirés du monde du manga au Japon.


Je ne sais pas encore si je vais participer à la quinzaine nippone. Faut que je regarde les modalités et mon porte-monnaie car j'ai prévu d'aller à la Japan
Expo et en général, j'y claque beaucoup. Et toi tu participes ?



Iluze 18/05/2011 09:36


Je l'avais repéré dans un salon pour mangas.


Ambroisie 18/05/2011 18:06



Un salon du style Japan Expo ?



Ankya 16/05/2011 20:12



Je l'avais feuilleté chez un ami qui le possède mais je n'avais pas été emballée. Cela dit je n'étais peut-être pas dans l'humeur adéquate pour cette lecture, je retenterai quand je lui rendrai à
nouveau visite !



Ambroisie 18/05/2011 08:44



Pourquoi pas ! En fait, si ce n'est pas le côté manga qui t'attire, tu peux déjà sauter
les premiers chapitres qui sont accès sur l'univers du manga en tant que mangaka, fan et expo. La suite devient plus intéressante puisqu'elle est basée sur la culture et les souvenirs de
l'auteur. En ce qui me concerne, j'ai apprécié cette partie plus qu'une autre car je me suis toujours demandé comment vivait un japonais au jour le jour.


J'ai lu le deuxième livre dont le billet sortira dans le mois. Il est plus fin mais plus
fournis en souvenirs de la vie courante. Je retiendrais particulièrement le chapitre sur l'école où elle explique comment marche le système scolaire du Japon. Pour ma part, j'ai été surprise de
découvrir à quel point il était différent du notre.


Ce qui est sympa, c'est que tu peux sélectionner les chapitres. Pour ma part, j'ai lu les
livres dans le désordre en commençant par ce qui m'attirait le plus en premier.