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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Challenge : Sur les pages du Japon

un-endroit-discret.jpgEditions Acte Sud, Policier
Publication : 1983 (VO), 3 novembre 2010 (VF) _ Réédition : 8 septembre 2012
213 pages _ 7,70 €

 

4èmede couverture : « Tsuneo Asai est en mission à Kôbe pour le compte du ministère de l’Agriculture lorsqu’il reçoit un coup de téléphone : son épouse vient de succomber à une crise cardiaque. Sous le choc, il rentre à Tôkyô par le premier train. Eiko avait le cœur fragile, certes, mais les circonstances de sa mort sont étonnantes : comment cette épouse docile, au caractère réservé, qui ne quittait la maison que deux ou trois après-midi par semaine pour se rendre à des réunions de haïku, a-t-elle pu mourir dans une boutique de cosmétiques, dans un quartier où elle n’aurait jamais dû mettre les pieds ?

Quelques jours plus tard, alors qu’il va s’excuser auprès de la commerçante de la gêne occasionnée, il découvre juste à côté la villa Tachibana, une maison de rendez-vous. Son trouble grandit. Peu à peu, d’infimes détails le convainquent que sa femme menait une double vie…

Dans ce roman écrit au début des années 1970, Seichô Matsumoto donne à voir une société japonaise profondément ambivalente, à la fois pétrie de conventions et complice de ceux qui les ignorent. »

 

Mon avis : Par nature, je ne suis pas une très grande adepte du genre policier – à l’exception de Fred Vargas – mais à la sauce japonaise, c’est encore pire.

            Je n’ai pas réussi à aller au-delà des cinquante premières pages de ce roman qui n’en compte pas tant que ça. La raison de cette défaite : une introduction qui commence avec lenteur, aussi vite qu’une tortue lancée dans une pente à 90°.  Le début a été trop long et trop mou à mon goût. J’en ai eu rapidement assez de me retrouver à flotter au-dessus des pensées qui tournicotent de Tsuneo Asai sans une once d’action pour accompagner le tout. Personnage principal que j’ai trouvé fort fade d’ailleurs. Un homme de bureau tout ce qu’il y a de plus simple qui passe son temps à s’excuser auprès de tout le monde de la mort soudaine de sa femme. Y’a vraiment qu’au Japon qu’on voit les gens s’excuser pour les morts…

            Ce qui fait qu’au moment même où Asai entrait en action, moi j’ai fait le choix de refermer ce livre définitivement. Voyant venir l’enquête d’escargot qu’il allait entreprendre avec toutes ces pensées qui lui tournent sous le crane jusqu’à surement, au final, accomplir un acte répréhensible.

            Mais qui sait, je me trompe peut-être…

            En tout cas, pour ma part, cette lecture n’a pas été un franc succès. On ne m’y reprendra plus à laisser trainer mes yeux du côté du crime asiatique.

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Commenter cet article

Olivier 30/11/2012 19:37


Pas de chance !


Je me demande qui a bien pu choisir se thème ! 


J'espère que ta lecture de décembre sera meilleure !

Ambroisie 07/12/2012 17:06



A ma plus grande honte, c'est moi qui a eu l'idée de ce thème... Et je compte bien me rattraper en décembre ! A bientôt.



Catherine 29/11/2012 00:36


Oh ben zut alors , je ne connais pas ce livre mais il y en a de bons, et pas que dans les japonais !

Ambroisie 07/12/2012 17:03



Je crois que c'est parce que les romans policiers, ce n'est vraiment pas mon truc.