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Kezako du livre

Kezako = "Qu'est-ce que c'est ?"

Publié le par Ambroisie
Publié dans : #Genre Erotique

un-sulfureux-secret.jpgEditions Harlequin, Erotique
Publication : 2010 (VO), 1 octobre 2012 (VF)
384 pages _ 8,70 €

 

4èmede couverture : « Prévenue contre Alex Kennedy par son meilleur ami, qui n’a cessé de lui répéter que cet homme incroyablement sexy était dangereux et qu’elle devait se tenir loin de lui, Olivia a d’abord pensé que son ami était juste un peu jaloux. Mais, après quelques semaines de relation avec Alex, elle n’en est plus tout à fait aussi sûre. Certes, en plus d’être attentionné, drôle et charmant, il est le meilleur amant qu’elle ait jamais eu, capable de la propulser vers des hauteurs insoupçonnées – et le désir qui les a poussés dans les bras l’un de l’autre ne semble pas faiblir, bien au contraire. Pourtant, elle devine confusément que cette façade parfaite dissimule des zones d’ombre. Or, chaque fois qu’elle essaye d’en savoir un peu plus sur Alex, et sur son passé, il se ferme sur lui-même et s’arrange pour ne pas ré pondre. Au point qu’elle doit bien se résoudre à l’évidence : à part pour le sexe, elle ne peut être sûre de rien en ce qui concerne Alex Kennedy… »

 

Mon avis : Lors de mon dernier billet, je ne m’attendais pas à ce que mon souhait soit réalisé, c’est-à-dire retrouver un personnage d’un ancien roman de l’auteur. Et encore moins de tomber sur Alex Kennedy de Le choix interdit que j’avais terriblement aimé. Sauf que j’avais été tellement impressionnée par ce premier récit que je sors mitigée de celui-ci. Peut-être parce que j’en attendais trop d’Alex, Alex qui m’avait fait rêver…

            Mais avant tout, c’est d’Olivia dont il est question. Une héroïne dont je n’ai pu, à aucun instant, me retrouver dedans. Pour la simple et bonne raison qu’Olivia est métis et adopté de parents blancs, de surcroit. Des parents qui ont fini par se séparer avant de se remarier avec une autre âme sœur, tout en embrassant chacun une religion différente. Donc, Olivia est une femme torturée, divisée, déchirée. Même si à notre époque, il n’ait plus question de racisme pur et dur, il reste malgré tout que le regard des gens reste parfois interrogateur, accusateur. Car Olivia, n’étant ni blanche, ni noire ne se trouve de vraie place dans aucun des deux parties. Et pour arranger le tout, son ex l’a quitté pour un homme. Coup dur.

            C’est l’arrivé du beau Alex Kennedy qui va bousculer un peu tout ça et aider Olivia à se trouver. Sauf que malheureusement, pour ma part, ce n’est pas Olivia qui m’intéressait mais Alex. Un homme torturé derrière son sourire charmeur, qui recherche la chaleur d’une étreinte et l’amour capable de réparer son petit cœur. Ainsi que la chance de pouvoir fonder une famille qu’il n’a jamais eue. Comme on le découvrira dans la dernière partie du roman, un peu tard à mon plus grand drame.

            Donc, mon avis est mitigé. Une fois de plus, on aborde des thèmes douloureux et important à travers ce récit, et réel. De ce côté-là, je n’ai rien à redire. La plume de Megan Hart reste toujours d’une qualité remarquable. C’est simplement le choix des personnages qui m’a un peu dérangé. Ayant déjà rencontré Alex auparavant, j’aurais préfère qu’il rencontre quelqu’un d’autre qu’Olivia sur son chemin pour le rentre heureux et vice-versa même si d’une certaine façon, ils se sont bien trouvés. Se retrouvant tous les deux tout en bas du mur, à construire de la première pierre jusqu’à la dernière leur bonheur.

            Je note quand même du nouveau dans le fil narratif de l’auteur où habituellement la partie « heureuse » arrive en fin de roman. Ici, tout commence bien dès le début. C’est vers le milieu que les évènements commencent à se dégrader avant qu’enfin, tout soit mis à plat. Offrant une fin sucrée et acidulée en même temps.

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